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Le Direct SUIVEZ LE MATCH EN DIRECT Retrouvez sur cette page, un match en DIRECT ! Regarder le match retransmis en streaming et suivez l’évolution du score, au fil des minutes, entre les deux équipes...
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Le Défi NEWSOUEST Taper la barre transversale en shootant du rond central. Simple comme un coup de pied! Chaque semaine, le défi Newsouest sera proposé à un club de foot du Finistère-Sud. Seront-ils à la hauteur? Réponse en image.
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Les résultats Toutes les semaines retrouvez les résulats des rencontres qui concernent les équipes du Finistère Sud
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100% Quiz Le nom des quinze qualifiés est maintenant connu. Un dernier billet pour les 8èmes de finale reste encore en jeu entre le volleyeur Vincent Guedez (Quimper Volley 29, PNM) et le second ligne rugbyman Concarnois, Julien Le Borgne. Le vainqueur sera connu dans la semaine. En attendant, les quinze c...
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Infos pratiques Sue cette page, vous pouvez consulter tous les films à l'affiche, les programmes de télévision, la météo du jour ainsi que votre horoscope...
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Vidéos En 10 leçons, NEWSOUEST décline pour vous les charmes innombrables d'une soirée à la Halle des Sports d'Ergué en compagnie des volleyeuses de Yamandu Peralta.
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Diaporamas Vainqueur sans surprise de Lannion (26-8), le RC Quimper a engrangé dix points sur ses deux dernières sorties. Un maximum pour une équipe sortie fragilisée par ses affrontements avec les ténors du championnats. Le texte fait place à l'image avec les photos d'Andrew Mc Lean Brown
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Du 4 au 12 février, la seconde édition de l'Open Tennis BNP Paribas Banque de Bretagne Quimper a rassemblé plus de 10.000 spectateurs sur la semaine de compétition. Revivez le temps d'un diaporama photo les grands moments de cet open marqué par la victoire finale du Néerlandais, Igor Sijsling. Tous les têtes de série y sont présents. Saurez-vous les retrouver en situation de jeu sur les courts de Creach Gwen?

 

 

Le groupe des irréductibles Quimpérois poursuit son aventure à la coupe du Monde de rugby. Il nous livre en direct leur commentaire sur leur séjour avec des conseils pratiques sur les lieux à visiter en Nouvelle-Zélande. La coupe du monde de rugby en live.

 

 

 

 

Au coeur du match

Les affaires reprennent, les équipages se regroupent. En cassant leur tirelire, certains ont pu acquérir des billets au prix fort pour ce match France-Wales, c’est la finale européenne. L’anglais vend et ne brade pas… Arrivés en bus à quelques encablures de l’Eden Park, nous nous mêlons au défilé des supporters dans lequel nos amis carhaisiens se taillent un franc succès avec un accoutrement des plus original : chapeau breton, maillot avec la Sylver Fern (fougère arborescente) dans le dos, drapeau Breiz sur le devant, un kilt écossais, des grosses chaussettes de laine et des boutou coat….Du grand art. Nous entonnons le Bro goz ma zadou (la terre de nos ancêtres) pendant l’hymne gallois après avoir interprété le 1er couplet et le refrain de la Marseillaise. Pour l’heure ce sont les anges bleus contre les red devils (diables rouges …pour ceux qui ne maîtrisent pas la langue de Shakespeare).

Le match démarre et les français retombent dans leurs travers laissant aux gallois l’initiative du jeu et la maîtrise du ballon. Heureusement que l’arbitre irlandais Alain ROLLAND, appliquant strictement le règlement, expulse le capitaine gallois WARBURTON pour une aute grossière sur Vincent CLERC, en l’occurrence un placage cathédrale, dès la 18ème minute, et brise le rêve des supporters du Poireau. Les français se retrouvent en supériorité numérique mais n’en profitent pas et la blessure du pilier chevelu et barbu JONES ainsi que la faillite des botteurs HOOK, HALFPENNY et même Stephen JONES, n’arrangent pas les affaires des rouges.

Le public prend fait et cause pour eux et les supporters bleus ont de plus en plus de mal à se faire entendre. On se dit qu’il n’est pas possible que le score en reste à 9 – 8, mais si ! Sans panache, les bleus se qualifient pour la finale et entrent malgré tout dans l’histoire de la World Cup. Quand on sait que ces français là jouent un match sur deux, tout est encore possible, mais ce sera quand même difficile car les All Black, tout comme les Australiens, ne sont pas des lapins de trois semaines…

La virée s’arrête là pour nous et nous comptons sur le camarade Loïc pour nous relater la préparation psychologique du match et la grande finale.

 

 

Après avoir pris congé d’Erwan et de ses potes, de Nicolas le footballeur de Pluguffan et sa copine Maïvenn, la basketteuse de Quimper, rencontrés par hasard sur place, nous quittons Wellington et prenons le ferry pour Picton. Patrick est déjà parti vers Auckland.

La traversée du détroit de Cook, qui sépare les deux îles, est à la fois calme et agitée : calme parce que le mer est belle, mais animée par les gars du Sud Ouest et les Bretons. Pour certains, la nuit a été courte.

L’île du Sud, appelée poétiquement île de Jade, est noyée sous des averses. Les pluies des derniers jours ont déversé des quantités diluviennes d’eau dans des rivières tumultueuses. Les verts pâturages sont aussi gorgés d’eau et les pieds de vigne font trempette.

Ne pouvant s’accorder sur la destination et l’itinéraire, le groupe décide de se scinder en plusieurs équipages et se donne rendez-vous pour le samedi suivant à Christchurch. Certains optent pour la côte Est, puis le Sud en direction de l'île de Steward, d’autres pour la côte Ouest et l’extrême Sud Ouest, pays de la blanche montagne, des glaciers et des fjords. Pour notre part, c’est la côte en bordure de la mer de Tasman, du nom du célèbre navigateur qui à découvert la ... Nouvelle Zélande, qui nous intéresse, avant de nous laisser guider par l’inspiration du moment.

Punakaïki

Le soleil est de retour et nous découvrons ces curiosités de la nature que sont les Pancakes Rocks, sortes de galettes superposées, déchirées par les vagues, et au fond desquels le « trou du souffleur » peut cracher un geyser d’eau de vingt mètres et plus.

Arthur Pass National Park

Nous passons une journée tout en contrastes. En quelques kilomètres et quelques heures nous virons de la douceur océane à la froidure du col Arthur , territoire des fameux perroquets kéas, des Alpes aux plateaux semi - désertiques du centre avant de retrouver les fertiles plaines de l’Est. Nous sommes en extase devant la beauté et la variété des paysages. En direction du Mont Cook (3741m), nous longeons les immenses lacs de Tékapo (sans faire une partie de belote) et Pukaki. Nous recevons et donnons des nouvelles aux autres équipages qui eux aussi semblent se régaler.

Kurow

C’est le pays d’origine de Richie MAC CAW, emblématique capitaine des All Blacks. Au cours d’une soirée karaoké, nous sommes invités, par un couple de jeunes fermiers, à assister à la traite d’un troupeau de 700 vaches à 6 heures du matin. Nous y serons.

Deux fléaux menacent cependant la partie Est de l’île, la sécheresse et le lapin. Aussi étonnant que cela puisse paraître dans cette verte contrée, et la baisse de niveau des grands lacs en témoigne, la sécheresse inquiète les fermiers. Le lapin, qui, il y a peu, dévastait l’Australie, est aujourd’hui très présent dans cette région. Les habitants l’apprécient peu, que ce soit dans les champs ou dans d’assiette. Cette sale bestiole n’est pas un gibier, c’est un nuisible.

Christchruch, ville dévastée par des tremblements de terre, est déclarée no man’s land. Pourtant nous essayerons de rapporter des témoignages. Kaikoura sera notre étape du week-end.

 

 

La montre recule d’une heure, le séjour à Alexandra Park, l’hippodrome d’Auckland, est terminé. Nous prenons la direction de Wellington. Le réseau routier n’est pas top, la conduite à gauche pas si évidente mais on s’y fera. Partout des milliers et des milliers de têtes de bétail (moutons, vaches, biches), véritables tondeuses à gazon, paissent depuis les grandes plaines jusqu’au plus haut des contreforts des montagnes. Ce n’est plus le noir qui domine, c’est le vert. Les routes, jonchées çà et là de cadavres de pukekos, gros volatiles noirs à crête rouge, et d’opposums, nuisibles terreurs des emblématiques kiwis, sont étroites, sinueuses, mal ou peu entretenues et on y croise d’énormes camions de 8 à 10 essieux, à la limite du convoi exceptionnel. Notre trajet se fera
en plusieurs étapes. La moyenne horaire est de 60 km.

 

WAIHI Beach :
C’est une petite station balnéaire magnifique qui nous accueille. La baie est d’un bleu incroyable, la végétation luxuriante jusqu’en bord de mer. Yves, le botaniste de l’équipe, nous fait découvrir différents espèces végétales, certaines cousines des nôtres, et surtout la fameuse fougère d’argent, ou silver fern (cyathea dealbata), autre symbole de la Nouvelle Zélande. Les arbres sont presque tous à feuilles persistantes, peu sont à feuilles caduques.

ROTORUA :
Nous assistons au bord du lac, mais dans un pub, à un match de démonstration des Gallois face aux Namibiens . Ça sent le soufre à plein nez mais il s’agit d’émanations en provenance de ce lac volcanique et la boue et les vapeurs brûlantes témoignent d’une activité souterraine toujours soutenue.

WAI-O-TAPU :
Etrange spectacle que cette terre qui bouillonne sur des hectares et des hectares, alimentant une immense centrale géothermique. Les couleurs passent du jaune au rouge, pour virer au gris et à l’émeraude, et toujours avec cette odeur âcre de soufre.

NAPIER :
C’est la ville dédiée aux français pour cette coupe du monde, mais nous n’y rencontrons pas l’ambiance souhaitée. C’est tout de même une ville très agréable.

FIELDING :
La plus belle ville de NEW ZEALAND selon le catalogue ; certes c’est charmant mais il ne faut quand même pas exagérer.

PALMERSTON NORTH et PORIRUA :
Deux autres cités elles aussi accueillantes mais nous ne pouvons pas nous y attarder, nous apercevons Wellington.

WELLINGTON :
C’est la nouvelle capitale du dominion anglais depuis 1865 en remplacement d’AUCKLAND, parce que mieux centrée. La baie nous ouvre ses bras. Il fait beau, c’est une ville jeune, animée, vivante, agréable à vivre. Nous y passerons 3 jours. C’est comme partout,
très propre, et très coloré. Les tenues des jeunes filles sont un tantinet extravagantes mais ici cela passe inaperçu. Les diverses communautés ethniques s’y côtoient sans problèmes et la délinquance n’existe pas ou peu. Les policiers sont discrets, les caméras aussi !...

MATCH TONGA-France
Qualification peu glorieuse !
L’accès au stade se fait le long des quais où dorment d’imposants navires militaires. L’ambiance est moins bonne qu’à AUCKLAND jusqu’à l’entrée du stade où les supporters français et tongiens mettent enfin le feu. Le TONGA compte 100 000 habitants, paraît-il ! On dirait qu’ils sont tous là. Le match démarre, pas pour les bleus. Si à l’Eden Park les bleus étaient en blanc, au Wellington Stadium ils sont plus blancs que blanc, ils sont transparents, comme disait COLUCHE. Les quelques huées et sifflets superflus de fin de match ne changeront rien à cette contre-performance. Nouvelle déception pour les troupes, la 3ème mi-temps y remédiera. Nous sommes qualifiés, par la petite porte certes, mais toujours en course.

On peut remercier le Canada pour son résultat contre le Tonga. Il reste à battre “l’ennemi héréditaire“ l’Angleterre“, qui n’a pas semblé au mieux non plus face aux Ecossais, pour se hisser en ½ finale. Il est permis de rêver.

 

 

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