PLONEOUR LANVERN
Pas impossible pour Plonéour
L'exploit a tenu à un but
| Rink-Hockey. N1. Plonéour - Coutras 5-6 |
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Face au double champion de France en titre, Coutras (2010/2011), Plonéour s'est transcendé sur ce match pour arriver à un niveau jamais atteint, cette saison. Dans une salle comble pour l'évènement, les Bigoudens ont frôlé, samedi soir, l'exploit d'une victoire retentissante face à l'équipe Française, référence du moment avec Quévert. Le match doit servir d'exemple à ce groupe jeune. qui devra cependant apprendre à gommer toutes ses petites fautes qui leur empêchent de prendre leur envol véritable en N1. Le maintien est le seul impératif, qui justifie une entière concentration. Beaucoup mieux depuis sa victoire déclic à Villejuif (4-1) en décembre, Plonéour enchaîne les bonnes performances même si le résultat final n'est pas à la hauteur du jeu proposé face à Lyon (2-3) et Coutras (5-6). Face à l'apathie de Gleize et Villejuif, Plonéour est encore au-dessus de la ligne de flottaison au classement, même après sa défaite face à Coutras. Les 50 minutes ont sans doute apporté la preuve définitive de la valeur de cette équipe Bigoudène. Elle s'est prouvée qu'elle avait le niveau pour la reconduction de son bail en N1. Une performance de choix pour une ville de 5600 habitants! |
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Cette bonne période coïncide avec l'arrivée du premier étranger dans l'équipe. Arrivé pendant les fêtes de Noël, le gardien Gaucho, Marcos Alameda, 20 ans, s'avère être une montagne infranchissable pour beaucoup de tirs adverses. Sur sa ligne, il pare au plus pressé et sert de fixateur de confiance pour ses partenaires. Enfin stable sur ses lignes arrières, le "Fighting Spirit" local peut alors prendre une ampleur définitive sur les attaques. Avec une vitesse de patinage, une aisance technique dans la circulation de la balle, Plonéour a gêné considérablement une équipe Girondine habituée aux joute de la Champions League. C'est peu dire de la performance de l'équipe locale qui menait 3-1, à deux minutes du terme de la première période. Or, l'apprentissage de ce niveau passe par une assimilation de ces détails. Ne jamais prendre de buts dans les dernières minutes d'une mi-temps, savoir "tuer" le temps quand l'adversaire est mené, laisser venir l'autre équipe pour placer les banderilles, Plonéour paie aujourd'hui pour récolter demain le fruit de ses imperfections. Au final, ils ont sans doute gagné plus de choses sur ce match qu'ils ne l'auraient imaginé au coup d'envoi. Au regard de cette partie, on ne fait pas de souci pour le maintien de Plonéour dans l'élite Française. Ce jugement furtif est à prendre avec des pincettes puisqu'il est le ressenti d'un match sur lequel les Bigoudens ont haussé leur niveau de manière significative. Mais s'ils l'ont fait, c'est qu'ils sont capable de faire encore mieux. |
| Paroles de coachs : |
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Erwann Le Brun, entraîneur-joueur de Plonéour: " On n'est pas loin sur ce match. C'est clairement notre meilleur match de la saison. Si nous continuons sur cette voie, le maintien est largement dans nos possibilités. Tout le monde avait les jambes. Nous nous sommes prouvés que nous n'étions pas là pour rien. On peut rivaliser d'égal à égal face à des grosses équipes. Le match nul aurait été mérité face au champion de France. Nous avons plus d'occasions qu'eux mais ils ont l'expérience et savent être efficaces même quand ils ne sont pas bien. C'est la marque des grandes équipes. Oui, il y'a des regrets, ce soir mais aussi la satisfaction d'avoir fait douter une des meilleures équipes de France" Claude Ducourtioux, coach de Coutras: " Félicitations aux joueurs de Plonéour! Ils sont jeunes et très bons. Leur gardien sort une grosse partie. Je les ai trouvés bien plus fort que Villejuif. A 20 secondes, face à Reus, nous faisions match nul face en champions League face au champion d'Espagne. Nous avons trop tendance à nous mettre au niveau de l'adversaire. Plonéour avait besoin de points. Sincèrement, si cette équipe garde ce niveau, elle n'a rien à envier à des équipes de milieu de tableau comme Mérignac, Biarritz ou Ploufragan. On s'en sort bien de gagner là-bas" |
Marcos Alameda. Premier Tango à Plonéour
La première division nationale suppose un réajustement en cours de ses ambitions si besoin est. En difficulté en championnat, Plonéour-Lanvern a pris la mesure de ses premiers mois en N1. Pour parvenir à accrocher son maintien dans l'élite Française, le club Bigouden a recruté un gardien Argentin de 20 ans, Marcos Alameda, international Albiceleste à cinq reprises en moins de 17 ans et 20 ans. Découverte avec le premier joueur étranger de Plonéour-Lanvern.
Si la montée dans l'élite était apparue comme une énorme récompense en mai dernier, les premiers mois ont été un bon révélateur pour évaluer les chances de Plonéour de se maintenir à ce niveau. Avec les absences de Jérémy Guéneguez et Brendan Gadonna, Plonéour-Lanvern se trouvait dans l'obligation de tenter un coup pour assurer sa place dans l'élite. Dans une sorte de mini-championnat à quatre équipes en bas du classement avec Villejuif (4 points), Gleze (4 points) et Lyon (3 points), les Bigoudens (3 points) sont actuellement avant-dernier de cette division. Si le championnat s'arrêtait net, il serait relégué en seconde division.
Avec l'arrivée de Marcos Alameda, le club a assuré ses arrières dans les buts. Valeur refuge, l'Argentin se sent déjà comme chez lui, loin de siens. " Partir de mon pays a été un choix difficile. Les premiers contacts se sont fait avec l'international Français de Quévert, Sébastien Fustinberger, qui était venu disputer un championnat du monde dans mon pays. Je suis de San Juan, à l'Ouest de l'Argentine, près de la frontière Chilienne. Le Rink-Hockey est un sport très populaire chez nous. Par exemple, dans mon club formateur, il y'avait 24 équipes. Ma famille m'a beaucoup aidé quand j'ai pris ma décision. Pour un Argentin, jouer en Europe, en Italie, en Espagne ou en France est un rêve. L'accueil reçu a été formidable. Je veux leur rendre sur le terrain tout ce qui me donne à l'extérieur".
Un rôle décisif face à Gleze?
Joueur de l'équipe première, Guillaume Cochou voyait cette arrivée comme une nécessité. " Nous prenions trop de buts à ce niveau. Il fallait y remédier. Nous avons recruté Marcos à la fin du mois de décembre. C'est le premier étranger du club. Il a un jeu atypique par rapport à notre culture. Il ne sort pas, il n'anticipe pas. Il reste sur sa ligne et part au dernier moment sur un tir. Il est super souple et rapide".
Pour son baptême du feu, Marcos Alameda a eu droit de se confronter à la meilleure équipe française du moment avec Quévert en coupe de France (3-6). " L'équipe a fait un très bon match. Par moment, nous étions au même niveau qu'eux. Quévert? Une très bonne équipe mais dans le championnat Argentin, c'est une équipe comme une notre. Je ne veux pas m'avancer mais le championnat Argentin m'apparaît meilleur". Forcément attendu, Marcos Alameda devra montrer toutes ses qualités face à Gleze, samedi soir pour un match couperet de bas de tableau.
L'Everest pour commencer l'année
Le 3ème travaux d'Hercule de Plonéour
| Rink-Hockey. N1. Plonéour - Saint-Omer, samedi 21h |
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Samedi 29 octobre. Quévert, Coutras, et maintenant Saint-Omer. Ajoutez Mérignac à la prochaine journée et vous obtiendrez le top 4 des équipes françaises de ces dernières années. Ce quarté dans l'ordre, le promu Plonéour-Lanvern va le toucher. Le gain au final? De l'expérience, de la notoriété et une juste mesure du chemin qui reste à accomplir pour rivaliser avec de telles machines. Face aux Nordistes de Saint-Omer, les Bigoudens sont bien conscients qu'ils rencontreront une grosse cylindrée de ce championnat. La montée en N1 avait été fêtée dignement à Plonéour. Le réveil est difficile mais porteur d'espoir pour une équipe qui a rivalisé les trois-quart du temps avec des ténors du championnat. Face à Quévert (2-10), Plonéour a connu un passage à vide de dix minutes où les Costarmoricains ont creusé l'addition. Devant Coutras (1-6), ce scénario s'est reproduit. Un trou d'air d'air et la malchance ont été les faits marquants de cette première mi-temps dans laquelle Plonéour a concédé quatre buts sans en rendre un. " Nous tapons les quatre gros d'entrée. Notre maintien se jouera ensuite face à des équipes à notre portée. Nous ne sommes pas ridicules. Ce qui est impressionnant, c'est quand ces équipes accélèrent. Ces résultats ne reflètent pas la partie car nous les tenons une grosse majorité du temps mais il y'a des moments où on perd pied. Face à Saint-Omer, nous jouons notre troisième grosse équipe. Le frère aîné de Kévin Guibert joue d'ailleurs dans cette équipe. C'est un groupe semi-professionnel. Ils ont l'expérience du haut niveau et de la coupe d'Europe. Evidemment, nous allons souffrir mais ce n'est pas une raison pour ne pas combattre", avance le coach, Jean-Philippe Cochou. Face aux Nordistes, Léo Le Berre et Jean-Baptiste Cochou seront absents dans les rangs igoudens. Jéremy Guenneguez, absent face à Coutras (33) revient dans le groupe. Il faudra l'appui du public pour renverser des montagnes, samedi soir. Le groupe: Alexandre Adamczyk, Sylvain Chèze, Jérémy Guenneguez, Erwan Le Brun, Paul Corlay, Guillaume Cochou, Kévin Guibert, Brendan Gadonna, Thomas Le Berre, |
Photos de Fanch HEMERY : Saison 2010-2011








