PLONEOUR LANVERN

Pas impossible pour Plonéour

 
Rink-Hockey. N1. Plonéour - Mérignac, samedi 21h 
Même si le classement incite à la plus grande prudence, Plonéour est capable sur un match de mettre à mal les Girondins de Mérignac. A leur portée, Plonéour peut aller grapiller une victoire bonus à leur tableau de chasse en cas de succès. Au grand complet pour la première fois de la saison, les Bigoudens veulent confirmer leur excellente prestation de Coutras, dans leur salle (5-6).

A quelques kilomètres de distance, Coutras aura sûrement averti Mérignac du danger que porterait un regard trop hautain sur les joueurs de Plonéour. A l'aller, les coéquipiers de Léo Le Berre avaient tenu une mi-temps avant de s'écrouler devant la force offensive adverse. Mais le retour pourrait leur sourire. " Nous sommes au grand complet pour la première fois de la saison. Leur gardien apparaît comme leur point faible. Mérignac a un beau niveau mais c'est un cran en-dessous de Coutras, Saint-Omer ou Quévert. Dans le Nord, le week-end dernier, nous avons tenu une mi-temps. Ils ont même un peu de chance d'arriver à 4-2 à la mi-temps. A domicile, nous nous sommes prouvés sur le dernier match que nous étions capable de belles choses. Tout est possible. C'est à notre portée, même si nous jouerons notre maintien face à Lyon, Ploufragan, Gleize et Villejuif en mai", mentionne Brendan Gadonna.

Avant le marathon de fin de saison, Plonéour peut faire une très belle opération pour le maintien en cas de succès face à Mérignac, samedi soir.  
Le gardien Argentin, Marcos Alameda devra sortir une nouvelle fois le grand jeu pour parer les tirs de Mérignac, samedi soir. 

 

 

L'exploit a tenu à un but

 
Rink-Hockey. N1. Plonéour - Coutras 5-6 
Face au double champion de France en titre, Coutras (2010/2011), Plonéour s'est transcendé sur ce match pour arriver à un niveau jamais atteint, cette saison. Dans une salle comble pour l'évènement, les Bigoudens ont frôlé, samedi soir, l'exploit d'une victoire retentissante face à l'équipe Française, référence du moment avec Quévert. Le match doit servir d'exemple à ce groupe jeune. qui devra cependant apprendre à gommer toutes ses petites fautes qui leur empêchent de prendre leur envol véritable en N1.

Le maintien est le seul impératif, qui justifie une entière concentration. Beaucoup mieux depuis sa victoire déclic à Villejuif (4-1) en décembre, Plonéour enchaîne les bonnes performances même si le résultat final n'est pas à la hauteur du jeu proposé face à Lyon (2-3) et Coutras (5-6). Face à l'apathie de Gleize et Villejuif, Plonéour est encore au-dessus de la ligne de flottaison au classement, même après sa défaite face à Coutras. Les 50 minutes ont sans doute apporté la preuve définitive de la valeur de cette équipe Bigoudène. Elle s'est prouvée qu'elle avait le niveau pour la reconduction de son bail en N1. Une performance de choix pour une ville de 5600 habitants! 

 

 

Cette bonne période coïncide avec l'arrivée du premier étranger dans l'équipe. Arrivé pendant les fêtes de Noël, le gardien Gaucho, Marcos Alameda, 20 ans, s'avère être une montagne infranchissable pour beaucoup de tirs adverses. Sur sa ligne, il pare au plus pressé et sert de fixateur de confiance pour ses partenaires. Enfin stable sur ses lignes arrières, le "Fighting Spirit" local peut alors prendre une ampleur définitive sur les attaques. Avec une vitesse de patinage, une aisance technique dans la circulation de la balle, Plonéour a gêné considérablement une équipe Girondine habituée aux joute de la Champions League. C'est peu dire de la performance de l'équipe locale qui menait 3-1, à deux minutes du terme de la première période.

Or, l'apprentissage de ce niveau passe par une assimilation de ces détails. Ne jamais prendre de buts dans les dernières minutes d'une mi-temps, savoir "tuer" le temps quand l'adversaire est mené, laisser venir l'autre équipe pour placer les banderilles, Plonéour paie aujourd'hui pour récolter demain le fruit de ses imperfections. Au final, ils ont sans doute gagné plus de choses sur ce match qu'ils ne l'auraient imaginé au coup d'envoi. Au regard de cette partie, on ne fait pas de souci pour le maintien de Plonéour dans l'élite Française. Ce jugement furtif est à prendre avec des pincettes puisqu'il est le ressenti d'un match sur lequel les Bigoudens ont haussé leur niveau de manière significative. Mais s'ils l'ont fait, c'est qu'ils sont capable de faire encore mieux.
 

 

Paroles de coachs : 
Erwann Le Brun, entraîneur-joueur de Plonéour: " On n'est pas loin sur ce match. C'est clairement notre meilleur match de la saison. Si nous continuons sur cette voie, le maintien est largement dans nos possibilités. Tout le monde avait les jambes. Nous nous sommes prouvés que nous n'étions pas là pour rien. On peut rivaliser d'égal à égal face à des grosses équipes. Le match nul aurait été mérité face au champion de France. Nous avons plus d'occasions qu'eux mais ils ont l'expérience et savent être efficaces même quand ils ne sont pas bien. C'est la marque des grandes équipes. Oui, il y'a des regrets, ce soir mais aussi la satisfaction d'avoir fait douter une des meilleures équipes de France"

Claude Ducourtioux, coach de Coutras: " Félicitations aux joueurs de Plonéour! Ils sont jeunes et très bons. Leur gardien sort une grosse partie. Je les ai trouvés bien plus fort que Villejuif. A 20 secondes, face à Reus, nous faisions match nul face en champions League face au champion d'Espagne. Nous avons trop tendance à nous mettre au niveau de l'adversaire. Plonéour avait besoin de points. Sincèrement, si cette équipe garde ce niveau, elle n'a rien à envier à des équipes de milieu de tableau comme Mérignac, Biarritz ou Ploufragan. On s'en sort bien de gagner là-bas" 

 

Guillaume Cochou, Plonéour-Lanvern:   Brendan Gadonna, Plonéour-Lanvern:  Jérôme Lafourcade, Coutras:   Ciento Garcia-Guerra, Coutras:  
" C'est frustrant de perdre ce match. Ca fait mal au moral. La défense était bien placée mais nous les avons trop laissés rentrer. Nous ne pouvons pas prendre autant de buts comme le 2ème, qui nous fait très mal en fin de première, ou le 3ème en tout début de seconde. Nous les avons clairement fait douter et ils doivent être contents de repartir avec les trois points de la victoire. On panique encore trop par moment surtout qu'il n'y a pas de raison, à 3-1 en notre faveur. C'est à eux de venir nous chercher, pas à nous de nous exposer"  " Nous avons manqué de réussite. A la fin, j'avais mal aux jambes, comme je revenais d'une blessure de deux mois. Nous sortons une très bonne première mi-temps. Le but en début de 2nde période fait mal au moral mais nous avons réussi à revenir dans cette partie. On paie cash une ou deux erreurs. On était transcendé sur ce match, qui fut un de nos meilleurs matchs. J'avais envie de jouer, ce soir. Si l'équipe conserve cette mentalité, on gagnera sûrement d'autres matchs sur la phase retour".  " J'ai été très surpris par leur niveau, sur ce match. Ils étaient très combatifs. Ils ne lâchent rien. Je leur vois un avenir très prometteur s'ils continuent comme ça. Leur gardien leur apporte de la sérénité. On se prend trois buts sur des shoots. Ils ont compris qu'on était dans un mauvais jour sur ce plan et ils n'ont pas hésité à jouer dessus. La différence? Notre expérience. Nous avons joué en coupe d'Europe face au FC Porto (7-7) ou au champion d'Espagne (2-3). On ne panique pas dans ces situations. Plonéour doit se maintenir avec cette équpe".  " Ce n'était pas du tout le même match qu'à l'aller où nous avions facilement gagné (1-6). J'ai été agréablement surpris par leur jeu. On n'est pas habitué en championnat de France à jouer sur un tel rythme. C'était plus du niveau de la Champions League, en terme de rythme. Plonéour? C'est un groupe jeune, qui est promis, pour moi, à un futur exceptionnel sur ce que j'ai vu, ce soir. Notre expérience fait la différence sur la seconde période car nous savons comment faire pour gagner ce genre de match avec nos matchs en coupe d'Europe".  

 

Marcos Alameda. Premier Tango à Plonéour

La première division nationale suppose un réajustement en cours de ses ambitions si besoin est. En difficulté en championnat, Plonéour-Lanvern a pris la mesure de ses premiers mois en N1. Pour parvenir à accrocher son maintien dans l'élite Française, le club Bigouden a recruté un gardien Argentin de 20 ans, Marcos Alameda, international Albiceleste à cinq reprises en moins de 17 ans et 20 ans. Découverte avec le premier joueur étranger de Plonéour-Lanvern.

Si la montée dans l'élite était apparue comme une énorme récompense en mai dernier, les premiers mois ont été un bon révélateur pour évaluer les chances de Plonéour de se maintenir à ce niveau. Avec les absences de Jérémy Guéneguez et Brendan Gadonna, Plonéour-Lanvern se trouvait dans l'obligation de tenter un coup pour assurer sa place dans l'élite. Dans une sorte de mini-championnat à quatre équipes en bas du classement avec Villejuif (4 points), Gleze (4 points) et Lyon (3 points), les Bigoudens (3 points) sont actuellement avant-dernier de cette division. Si le championnat s'arrêtait net, il serait relégué en seconde division.

Avec l'arrivée de Marcos Alameda, le club a assuré ses arrières dans les buts. Valeur refuge, l'Argentin se sent déjà comme chez lui, loin de siens. " Partir de mon pays a été un choix difficile. Les premiers contacts se sont fait avec l'international Français de Quévert, Sébastien Fustinberger, qui était venu disputer un championnat du monde dans mon pays. Je suis de San Juan, à l'Ouest de l'Argentine, près de la frontière Chilienne. Le Rink-Hockey est un sport très populaire chez nous. Par exemple, dans mon club formateur, il y'avait 24 équipes. Ma famille m'a beaucoup aidé quand j'ai pris ma décision. Pour un Argentin, jouer en Europe, en Italie, en Espagne ou en France est un rêve. L'accueil reçu a été formidable. Je veux leur rendre sur le terrain tout ce qui me donne à l'extérieur".

Un rôle décisif face à Gleze?

Joueur de l'équipe première, Guillaume Cochou voyait cette arrivée comme une nécessité. " Nous prenions trop de buts à ce niveau. Il fallait y remédier. Nous avons recruté Marcos à la fin du mois de décembre. C'est le premier étranger du club. Il a un jeu atypique par rapport à notre culture. Il ne sort pas, il n'anticipe pas. Il reste sur sa ligne et part au dernier moment sur un tir. Il est super souple et rapide".

Pour son baptême du feu, Marcos Alameda a eu droit de se confronter à la meilleure équipe française du moment avec Quévert en coupe de France (3-6). " L'équipe a fait un très bon match. Par moment, nous étions au même niveau qu'eux. Quévert? Une très bonne équipe mais dans le championnat Argentin, c'est une équipe comme une notre. Je ne veux pas m'avancer mais le championnat Argentin m'apparaît meilleur". Forcément attendu, Marcos Alameda devra montrer toutes ses qualités face à Gleze, samedi soir pour un match couperet de bas de tableau.

 

 

L'Everest pour commencer l'année

 
Rink-Hockey. 8ème de finale de Coupe de France. Plonéour - Quévert, samedi 20h 
Se remettre dans le bain par la compétition en recevant Quévert n'est pas à proprement parler une synécure. Pourtant, c'est le défi qui est proposé à Plonéour-Lanvern en ces 8ème de finale de la coupe de France. Les Costarmoricains sont actuellement les leaders incontestés du championnat de France avec sept victoires pour un match nul. La marche à gravir est très haute pour une équipe Bigoudène privée des services de Brendan Gadonna.

Un ogre sera en visite à 20 heures, samedi soir à la salle de Plonéour. Avec Quévert, les Bigoudens ont tiré du lourd. Du très lourd même avec l'équipe la plus forte de France en ce moment. Le président Jean-Philippe Cochou en est parfaitement conscient. L'objectif est plus de se servir de ce match de coupe comme d'un tremplin pour préparer au mieux la venue de Gleze, le 14 janvier, en championnat. " Dans notre tableau des priorités, battre Gleze en championnat vient en tête. Comme face à Villejuif (4-1), il ne faudra pas se louper face à cette équipe. On essaiera de limiter la casse face à Quévert. C'est la plus grosse équipe en France. Nous espérons ne pas prendre l'eau de toute part".

Un international Argentin jeune dans les buts de Plonéour

L'absence de Brendan Gadonna, un des leaders de l'équipe est plus problématique car elle impose une réflexion sur le long terme. Blessé pour deux mois, à cause d'une fracture à un doigt, Plonéour doit trouver des nouvelles solutions dans son jeu. " Oui, c'est lourd pour le club. Brendan (Gadonna) s'était fait cette blessure face à Saint-Brieuc, en novembre, en championnat. Il a joué avec cette douleur jusqu'à Villejuif (14/12/2011). Là il est arrêté pour deux mois. Ce match de Quévert servira aussi à tester une autre configuration de jeu. Des joueurs comme Guillaume Cochou ou Léo Le Berre seront amenés à prendre plus de responsabilités dans le jeu", relance Jean-Philippe Cochou.

Ce match contre Quévert sera aussi l'occasion pour les spectateurs d'apprécier les talents de Marcos Alameda, 20 ans, le nouvel gardien Argentin de Plonéour. Il est un international jeune de l'Albiceleste, la sélection nationale Argentine et transfuge de San Juan, une référence dans son pays, en matière de formation.  
Guillaume Cochou aura un rôle déterminant à jouer en l'absence de Brendan Gadonna à Plonéour. Crédit photo: Fanch Hémery 
 

 

 

Le 3ème travaux d'Hercule de Plonéour

 
Rink-Hockey. N1. Plonéour - Saint-Omer, samedi 21h 
Samedi 29 octobre. Quévert, Coutras, et maintenant Saint-Omer. Ajoutez Mérignac à la prochaine journée et vous obtiendrez le top 4 des équipes françaises de ces dernières années. Ce quarté dans l'ordre, le promu Plonéour-Lanvern va le toucher. Le gain au final? De l'expérience, de la notoriété et une juste mesure du chemin qui reste à accomplir pour rivaliser avec de telles machines. Face aux Nordistes de Saint-Omer, les Bigoudens sont bien conscients qu'ils rencontreront une grosse cylindrée de ce championnat.

La montée en N1 avait été fêtée dignement à Plonéour. Le réveil est difficile mais porteur d'espoir pour une équipe qui a rivalisé les trois-quart du temps avec des ténors du championnat. Face à Quévert (2-10), Plonéour a connu un passage à vide de dix minutes où les Costarmoricains ont creusé l'addition. Devant Coutras (1-6), ce scénario s'est reproduit. Un trou d'air d'air et la malchance ont été les faits marquants de cette première mi-temps dans laquelle Plonéour a concédé quatre buts sans en rendre un.

" Nous tapons les quatre gros d'entrée. Notre maintien se jouera ensuite face à des équipes à notre portée. Nous ne sommes pas ridicules. Ce qui est impressionnant, c'est quand ces équipes accélèrent. Ces résultats ne reflètent pas la partie car nous les tenons une grosse majorité du temps mais il y'a des moments où on perd pied. Face à Saint-Omer, nous jouons notre troisième grosse équipe. Le frère aîné de Kévin Guibert joue d'ailleurs dans cette équipe. C'est un groupe semi-professionnel. Ils ont l'expérience du haut niveau et de la coupe d'Europe. Evidemment, nous allons souffrir mais ce n'est pas une raison pour ne pas combattre", avance le coach, Jean-Philippe Cochou.

Face aux Nordistes, Léo Le Berre et Jean-Baptiste Cochou seront absents dans les rangs igoudens. Jéremy Guenneguez, absent face à Coutras (33) revient dans le groupe. Il faudra l'appui du public pour renverser des montagnes, samedi soir.

Le groupe: Alexandre Adamczyk, Sylvain Chèze, Jérémy Guenneguez, Erwan Le Brun, Paul Corlay, Guillaume Cochou, Kévin Guibert, Brendan Gadonna, Thomas Le Berre,  

 

Photos de Fanch HEMERY : Saison 2010-2011

 

 

Vous êtes ici:  >> Autres...  >> RINK HOCKEY  >> PLONEOUR LANVERN