US Concarneau

 
Joël Ansquer à la formation, Eric Garnier à la tête des filles en PNF 
L'envie de passer plus de temps à la formation des jeunes, à l'US Concarneau, a fait pencher la balance dans la décision de Joël Ansquer, de passer la main dans le coaching de l'équipe féminine senior. Après une année difficile (2 victoires seulement en 22 matchs), le besoin de se consacrer à la formation a été plus fort. Redescendue en prénationale, les filles seront "coachées" l'an prochain par Eric Garnier, arrière à l'USC en ligue 1.

" Je voulais repartir sur un nouveau projet. Mon emploi du temps actuel ne me permettait plus de tout faire. Il fallait prendre une décision pour retrouver une marge de manoeuvre horaire. Mon envie s'est porté sur la formation des jeunes. Elle était commune avec le bureau et la présidente, Katia Cadic. Nous avons passé une année difficile. On repart dès l'école de basket sur un nouveau plan de progression sur la formation générale qui devrait être bénéfique à l'ensemble du club à terme. Avec le temps dégagé, je serais plus présent sur les entraînements des jeunes. L'enjeu est d'arriver à former de bons joueurs et joueuses pour qu'ils puissent être intégrés aux équipes seniors du club. Je garderais un oeil attentif sur l'ensemble de la filière jeune à l'USC en m'orientant dans le coaching des cadettes filles et plus globalement sur les minimes et cadets", explique Joël Ansquer.

Bâtir un nouveau projet chez les jeunes

Avec la descente commune des filles et des garçons en PNF et en ligue 2 régionale, Concarneau a vécu une année compliquée sur les résultats sportifs des équipes premières seniors. Même chez les jeunes, l'année 2012/2013 pourrait voir l'absence des équipes du club au niveau région. La nécessité de repartir sur un nouveau projet est intervenue logiquement. En misant sur la formation, Concarneau veut rebâtir sur une continuité et un fil qui lie les plus jeunes aux équipes senior.

Pour prendre en main, l'équipe filles, descendue en prénationale, Eric Garnier prend la suite de Joël Ansquer, au sein d'un groupe qui ne devrait pas subir de modifications à l'inter-saison.  
La passation de pouvoir pour l'équipe fille se fera dans la continuité à l'US Concarneau avec la nomination d'Eric Garnier au poste d'entraîneur à la place de Joël Ansquer, qui se consacrera totalement à la formation des jeunes.  

 

 

Concarneau passe la première

 
Basket-Ball. N3F. Concarneau 
Le soulagement était grand du côté du Porzou, dimanche après-midi , après la première victoire des filles de Concarneau face à Rennes PA (74-61). Souvent proche du but à domicile, les Concarnoises n'ont cette fois pas sourcillé dans le "money-time". L'entraîneur, Joël Ansquer pouvait savourer pleinement cette première victoire de la saison.

" L'abcès est crevé! Nous sommes tellement passés proche cette saison. Rennes s'est déplacé à huit joueuses. Nous ne sommes jamais résignés. Les filles ont eu le mérite de tirer dans le même sens. Sur ce match face aux Rennaises, nous avons réussi à les faire sortir de leur raquette en inscrivant d'entrée nos tirs extérieurs avec Sandrine Deru, Laure Desfossez ou Stéphanie Sieller. Après, nous avons eu l'intelligence d'aller rechercher nos pivots, Justine et Pauline Gallo quand les espaces s'ouvraient à l'intérieur. On réussit à bien passer leur alternance en défense. Cette victoire fait un grand bien à l'équipe", explique le coach Thonier, Joël Ansquer.

Face à Douvres, ce week-end, Concarneau partira le moral gonflé à bloc. Même si le maintien en N3F n'est plus qu'une illusion, la volonté de bien finir la saison est bien présent dans ce groupe. Le match aller avait été une domination totale sur toute la première mi-temps des Concarnoises face aux Normandes. Même si cette équipe s'est bien reprise sur la suite de leur saison, Conarneau ne veut pas partir en victime dans le Calvados. 
Les filles de Concarneau ont remporté la première victoire de leur saison face à Rennes PA.  

 

Et si c'était enfin la bonne!

 
Basket-Ball. N3F. Pont Saint-Martin - Concarneau, dimanche 15h30 
Depuis que les filles de Concarneau tournent autour, ça doit bien finir par sourire. Rebutées à chaque fois de la victoire même au Porzou, les Concarnoises (12ème) tenteront de ramener cette fameuse première victoire de Pont Saint-Martin, un déblocage psychologique qui s'il arrivait, amènerait sûrement d'autres succès.

" La salle est réputée pour être assez chaude. Nous avons eu dans ce championnat l'opportunité de gagner quelques matchs à domicile mais nous n'avons pas été récompensés jusqu'à là. Nous n'avons pas de pression. Nous voulons continuer à brouiller les cartes. Il y'a évidemment de la frustration de ne pas gagner mais le groupe progresse. Le maintien, nous ne l'envisageons plus. Ca voudrait dire gagner au minimum cinq de nos sept derniers matchs. Je ne ressens pas de lassitude des filles aux entraînements. L'équipe reste solidaire malgré les difficultés", résume le coach Concarnois, Joël Ansquer.

Avec le retour de Sandrine Deru dans le groupe, après une absence sur toute la première partie de saison, Concarneau a retrouvé de la force offensive sur les tirs extérieurs et une qualité dans les percussions raquette. " Le match de Quimper (69-92) a été dur car nous avons été pénalisé par les sorties sur cinq fautes de Pauline et Justine Gallo ainsi que celle de Sandrine Déru. A Pont Saint-Martin, une victoire aurait une double valeur car elle serait acquise en déplacement", ajoute Joël Ansquer. En Loire-Atlantique, le déclic tant attendu pourrait venir. Les Concarnoises doivent en être pleinement convaincues. 
Les Thonières sont en quête d'une première victoire, ce week-end, à Pont Saint-Martin.  

 

Flash-back sur le derby par Renaud Hascoët

 
Retour sur le derby Ujap (C) - Concarneau 69-59 avec Renaud Hascoët (US Concarneau)  
Joueur de l'US Concarneau Basket (Ligue 1), Renaud Hascoët nous fait revivre de l'intérieur ce derby face à l'Ujap C (69-59, ligue 1), à la salle Michel-Gloaguen. Même s'il était trop juste pour être sur le parquet après sa grave blessure survenue l'an dernier (rupture des ligaments croisés), le meneur des Thoniers nous décrit cette rencontre quart-temps par quart-temps, vécu dans le camp des Concarnois, avec une intensité qui monte progressivement.

" C’était un match très important pour les deux équipes car étant à égalité au classement (3 victoires pour 5 défaites), le vainqueur de ce match laissait l’autre dans une position inconfortable pour la suite de la saison. Pour notre part, nous enregistrons quatre absences qui sont Nicolas Sieller, Clément Caradec, Rudy Fichou et Bastien Auffret. Nous commençons le match avec six joueurs (dont un retour de blessure) et attendons l’arrivée de Johann Marzin et Jean Baptiste Drezen (joueurs ayant effectué un match avec l’équipe réserve juste avant). L’effectif de Quimper compte aussi l’absence de deux de leurs joueurs.

Premier quart temps

Le match commence bien pour les deux équipes. D’un côté, Quimper marque avec ses tirs extérieurs (4 x 3 pts) et de notre côté, nous répondons par des tirs dans la raquette avec Le Roux. Le match reste serré et est rythmé par beaucoup de jeux en percussion. Mais nous enregistrons déjà un petit écart de 6 points à la fin du premier quart temps (20 – 14).

Second quart temps

Le second quart temps démarre sur la même intensité, beaucoup de jeux en percussion, de pénétrations, … ce qui permet de provoquer de nombreuses fautes. A ce jeu, nous étions les plus forts (9 fautes provoquées dont 12 lancers francs obtenus), malheureusement nous ne mettons que 6 de nos lancers francs. Les pénétrations de nos adversaires sont, quant à elles, plus tranchantes et notre défense est trop laxiste, c’est un vrai régal pour Guillard et Le Ster qui permettent à Quimper de marquer des tirs que l’on peut estimer de facile. Lorsqu’on trouve enfin la solution pour les bloquer, ils trouvent toujours une solution avec un tir ouvert à l’extérieur. Et si le tir est manqué, on retrouve souvent un joueur de Quimper au rebond offensif, avec un joueur de 2m04 comme Steven Guilherm (ou pas loin), c’est toujours plus simple de grappiller des rebonds. Nous commençons à nous énerver et à contester certaines décisions du corps arbitral (surtout les « trois secondes » dans notre raquette de la part de l’intérieur quimpérois) et nous prenons un avertissement pour qu’on arrête. Au final, Quimper tient bon et garde ses 6 petits points d’avance à la mi-temps (38 – 32).

Troisième quart temps

Voilà le début du troisième quart temps, on prend les mêmes et on recommence … Jeu très rude des deux côtés, avec beaucoup de fautes. La tension monte de plus en plus, surtout entre nous et les arbitres du soir. Suite à un « trois secondes » dans la raquette, nous prenons une faute technique. En dehors de ce fait de jeu, le quart temps se déroule de la même manière que la première mi-temps. Nous parvenons à réduire l’écart jusqu’à 4 points à la fin de ce quart temps (50 – 46).

Quatrième quart temps

Nous rentrons dans ce quart temps avec beaucoup d’énergies pour essayer de passer devant au score. Pendant deux ou trois minutes, l’écart reste maintenu. Les paniers de Desmares sont répondus par les lancers francs de Crenn. Et là, nous recommençons à nous énerver. L’écart grimpe de plus en plus et nous reprenons une faute technique pour contestation. Quimper gère de son côté les possessions. Nous parvenons à sortir de l’eau grâce aux tirs de Desmares (10 points dans ce quart temps), mais Quimper répond automatiquement avec son collectif (6 joueurs ayant marqué dans ce quart temps). Au final, on perd le match de 10 points (69 – 59), nous sommes très déçus de ce résultat.

Ce match serré aurait pu être gagné d’un côté comme de l’autre. Ce soir, c’est Quimper qui a gagné, félicitations à eux. Pour notre part, j’estime que nous avons perdu le match tout seul à force de contestations et de laxisme en défense. Je pense vraiment qu’on peut s’en mordre les doigts car la victoire était largement à notre portée.

Nous devons nous remobiliser car c’est déjà la cinquième défaite consécutive … Notre prochain match est à Trégueux, un costaud de ce championnat et un prétendant évident à la montée en prénationale. Nous n’allons pas là bas pour perdre, ça c’est sur, et nous nous battrons jusqu’au bout pour arrêter cette spirale de défaites"
 
Mark Le Ster, Ujap Quimper, a été un danger permanent dans les rangs des Ujapistes, le week-end dernier. Concarneau n'a pu que constater les dégâts au gong final (69-59) 

 

Quel visage montrera Concarneau?

 
Basket-Ball. N3F. Rennes PA - Concarneau 
Tenir la distance est le principal problème rencontré par Concarneau jusqu'à là. Alors que les Concarnoises auraient pu virer à trois-trois au bout de six journées, elles se retrouvent à zéro succès pour six défaites. Les courtes défaites à domicile (Rennes Avenir, Douvres et Cherbourg) viennent s'empiler et les valises à l'extérieurs sont lourdes à porter sur le chemin du retour. Mais dans l'adversité, Concarneau ne veut pas lâcher le morceau.

" On s'est battu pour monter. On se battra pour ne pas redescendre. Notre objectif est le maintien", déclarait le coach Usciste, Joël Ansquer en entrée de championnat. Six journées plus tard, Concarneau est au niveau de la N3F sur certains quart-temps mais pas encore sur la totalité d'un match. On manque de rotations. A un moment donné, les joueuses majeurs du groupe fatiguent. Nous n'arrivons pas à tenir un résultat. Oui, on est déçues de ces échecs. Ceux à domicile font très mal car à chaque fois, nous sommes tout près de la victoire. On perd trois matchs sur une possession d'écart", déclare la meneuse, Manon Larvol.

Dans ses hauts et ses bas, Concarneau se déplace à Rennes PA, ce week-end. Au complet, avec le retour dans l'effectif de Stéphanie Sieller, les Thonières veulent y croire en dépit de leur mauvaise place au classement. " On va se battre. Nous donnerons tout ce que nous pourrons. Après, on verra bien le score final", conclut Manon Larvol.  

 

 

Concarneau veut passer la première

 
Basket-Ball. N3F. Concarneau - Cherbourg, dimanche à 15h30 
Bloqué au point mort, Concarneau veut remporter sa première victoire dans ce championnat face à Cherbourg. Défaites sur son parquet face à Pont Saint-Martin (58-73), les Thonières miseront avant tout sur le rythme dans cette rencontre pour faire plier les joueuses de la Manche.

Après le revers face à Pont Saint-Martin, le moral a sûrement dû prendre un coup. Avec six défaites en entrée de championnat, Concarneau est mal embarqué dans ce championnat.Il faut réajuster la barre tant qu'il est encore temps. Face à Cherbourg, les Concarnoises reçoivent une seconde fois consécutive. Une occasion à ne pas laisser en route pour enfin décoller au classement. " Cherbourg semble à l'aise sur demi-terrain. Elles possèdent des joueuses étrangères solides dans la raquette. Il faudra mettre du rythme si nous voulons avoir une chance. Nous essaierons de retrouver une identité offensive. Nous ne pouvons pas dans notre situation laisser l'adversaire inscrire plus de 70 points dans une rencontre. Après, c'est trop difficile de passer devant"

Face aux Cherbourgeoises, Concarneau part avec l'esprit conquérant. Le groupe bénéficie du retour de l'intérieure Marie Eparvier mais il devra faire sans l'arrière, Stéphanie Sieller, indisponible suite à une élongation à la cuisse. 
La Concarnoise, Justine Gallo jouera un rôle déterminant dans cette rencontre face à une grosse présence intérieure adverse. 

 

Concarneau paie au prix fort ses relâchements

 
Basket-Ball. N3F. Concarneau - Pont Saint-Martin 58-73 
Par période, Concarneau est au niveau de la N3F. Malheureusement, pour cette équipe, elle reste soumise à de larges temps de flottement dans un match. Ces moments de déconcentratation les pénalisent pour aller au bout de leur envie. Face à Pont Saint-Martin, Concarneau était crispé par l'enjeu dès le départ. En deux quart-temps, les Ligériennes ont assuré leur victoire (58-73).

" Nous nous étions promis de ne pas perdre face à Pont Saint-Martin. C'était une équipe promue comme nous à ce niveau. Elles connaissent une forte adresse. Je ne suis pas sûr qu'elles ont cette résussite, tous les dimanches. Nous prenons 15 points. C'est dur! Dans notre taux d'adresse actuel, nous ne pouvons nous permettre d'encaisser plus de 65 points sinon la victoire est compliquée", reconnaissait le coach Joël Ansquer.

A chaud, la défaite faisait mal à Concarneau. Avec un bilan vierge de victoire en six matchs, la saison prend une mauvaise tournure. Pourtant, l'effectif présente une qualité certaine. Il manque une régularité et une constance. Etre capable de passer ses temps faibles sans conséquence au plan comptable est l'ingrédient qui différencie les équipes du haut de tableau et bas de tableau. Face aux Ligériennes, Concarneau a encore étalé ses faiblesses dans la régularité. " On prend un gros écart au troisième quart-temps (37-53, 38'). Nous sommes obligées d'aller les presser. On revient mais nous sommes trop court pour refaire complètement notre retard".

La situation d'urgence est décrétée. Cherbourg, le prochain visiteur du Porzou, sera un adversaire difficile pour les Thonières. Mais elles n'ont plus le choix. Si les Sudistes veulent se dépêtrer de la nasse des relégables, il faudra absolument prendre des victoires dans la saison. Et le plus facile est encore de la faire dans sa salle.

Arbitres: MM. Nico et Le Gall
Score par quart-temps: 13-14, 17-25, 13-15, 15-17
Concarneau: J. Gallo (20), P. Gallo (16), Galauziaux (4), Larvol (13), Sieller (2), Desfossez (3)
Pont Saint-Martin: Godard (18), Adrien (8), Albert (2), Penel Salin (2), Hamindet (5), Manteau (8), Jahan (18), Kerriou (12)  
Julie Galauziaux tente de forcer le passage mais Concarneau est toujours bloqué à la dernière place de ce championnat. 

 

 

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