QKFC QUIMPER

Quimper Kerfeunteun flaire la bonne affaire

 
Football. Inter-ligue. Flers - Quimper Kerfeunteun 0-3 
Dans un mini-championnat, à quatre équipes, réussir un bon départ prend une importance décisive. A Flers, Quimper n'a pas fait faux-bond à sa série de victoire. Un succès acquis facilement (0-3) qui met sur orbite les filles du Quimper Kerfeunteun pour la première place du groupe, synonyme de montée en D2. Retour sur ce premier match avec le coach David Brusau.

" Nous gagnons facilement là-bas sans avoir été inquiété de la partie. Elles ne doivent tirer qu'une seule fois au but de la rencontre. L'entraîneur adverse m'a confié que nous étions largement au-dessus. L'importance dans ce type de match est d'ouvrir le score pour bénéficier de plus d'espaces derrière et jouer plus sereinement. Il y'aurait pu avoir plus de différence au coup de sifflet final. Les filles avaient la pression sur leurs épaules. Ca les a peut-être empêchées de convertir plus d'occasions. Nous avons pêché par moment par un excès d'individualisme. Nous voulions aller trop vite vers le but. Nous avons un système qui fait que nous sommes fortes défensivement, avec de l'explosivité sur les milieux excentrés avec Alexandra Faucon, Julie Hénaff et Sabrina Brugent", confirme David Brusau.

Encore en course en quart de finale de la coupe de Bretagne, à un match nul du titre de champion de Bretagne de DH et d'une montée en D2 avec les inter-ligues, les filles de Quimper Kerfeunteun peuvent faire le grand chelem sur ce mois et demi restant de compétition.

" Les filles se sont données pour objectif de tout gagner jusqu'à la fin de la saison. Nous allons jouer maintenant tous les week-end, jusqu'au 27 mai. Le prochain match face à Verchers Saint-Georges sera important car cette équipe vient de battre Laval FA (1-0) pour leur premier match des inter-ligues. Si nous remportons la victoire, un tournant serait assurément pris", conclut David Brusau. 
Dimanche, à 15 heures, au stade de Kerhuel, les filles du Quimper Kerfeunteun veulent confirmer, face à Verchers Saint-Georges, ce premier succès acquis à Flers.  

 

" On joue notre ligue des champions"

 
Football. DH. Flers - Quimper Kerfeunteun, dimanche 15h 
Vainqueur de son groupe, sur la phase aller, le Quimper Kerfeunteun Football Club (DH) dispute dans ses inter-ligues, un mini-championnat à quatre équipes avec Flers, Verchers Saint-Georges et Laval FA. L'objectif de l'équipe est la première place avec la montée en D2, qui va avec. Sur un mois et demi, les Quimpéroises vont valider le bon à tirer sur leur saison.

" C'est notre petite ligue des chmapions. Nous sommes confiants dans le sens que pour la première fois de l'année, j'ai mon groupe au complet, dimanche pour commencer à Flers. Corentine Boulogne (déchirure cuisse), Béatrice Terrine, Camille Desforges et Safaa Mokhlis seront bien présentes. Le départ dans cette compétition est hyper important. A priori, nous affrontons les deux équipes les plus costauds de la poule lors des deux premiers matchs. La ligue de Bretagne est très forte. Le club a le potentiel pour viser la D2. Nous avons maintenant six finales à disputer pour valider le ticket pour la D2. C'est une poule forte mais nous avons la ferme intention de nous classer premier pour monter en D2", affirme le coach David Brusau.

Sur six journées, en match aller-retour, le Quimper Kerfeunteun joue sa saison. Avec une défaite au compteur sur la saison, les Quimpéroises arrivent avec le plein de confiance dans cette compétition.

Le calendrier du championnat interligue pour la montée en D2:
4 équipes, le premier accède en D2
8 avril: Flers - Quimper, 15 avril: Quimper - Verchers Saint-Georges, 29 avril: Laval FA - Quimper, 6 mai, Quimper - Flers, 20 mai: Verchers Saint-Georges - Quimper, 27 mai: Quimper - Laval FA.  
Ce dimanche, les Quimpéroises commencent leur championnat inter-ligue avec l'objectif de se classer première pour monter dans le wagon de la D2 

 

 

Les U15/U17: une excellente année

 
Football. Les jeunes du Quimper Kerfeunteun Football Club  
Issu de la fusion entre le Quimper Cornouaille et l'ES Kerfeunteun, le Quimper Kerfeunteun Football Club connaît une première année faste chez les catégories jeunes. En U15 et U17, le parcours est remarquable et remarquée avec une 4ème place du groupe DH Elite chez les U15 (Rennes, Guingamp...) et une 1ère place chez les U17 en DRH. Ses résultats comblent les dirigeants et éducateurs du club.

" L'idée était en début de saison de rassembler un maximum de jeunes autour d'un projet commun. Nous voulions être proche de ce football de masse et arriver à tirer notre épingle au plus haut niveau régional. L'exemple de nos U15 est parlant. Ils sont en train de se maintenir au plus haut niveau régional. Les 17 ans de Lucien Goadec sont premier de leur poule en DRH. Ca concrétise nos efforts fournis dans cette politique de formation", résume Cédric Colin, encadrant des U15. Avec quatre équipes engagées en U15, trois en U17 et deux en U19, le Quimper Kerfeunteun Football Club présente un ensemble ambitieux et cohérent.

On jongle avec les effectifs. En U19, c'est plus compliqué comme nos jeunes sont souvent amenés à disputer des matchs en senior. Le résultat d'ensemble de la filière U13-U19 est quand même très bon. Ca met en lumière le club positivement. La formation est à la base de tout développement d'un club. Le choix de miser dessus est un gage sérieux de réussite pour l'avenir"
, commente Marc Herrera, le responsable de la filière jeune au QKFC.

Apôtre du beau jeu, Lucien Goadec fait aussi des miracles avec ses joueurs en DRH en U17. " Le plaisir doit rester un vecteur de notre groupe. Nous essayons à travers les différents formateurs de leur inculquer ces valeurs du football. De U13 à U19, nous essayons de former nos joueurs dans un même schéma de jeu, une même philosophie de jeu. Nous misons sur un jeu de passes, fait de redoublement. Notre modèle est le grand Barça. Après, nous essayons de reproduire à une petite échelle ces système de jeu. En U17, nous sommes premier en DRH grâce à ce jeu collectif, qui fait que chacun peut s'exprimer individuellement"

Avec une saison plus que mitigée à l'échelon des seniors, les jeunes du QKFC réussissent à un plus niveau régional. Cette politique de reconstruction par la base prendra du temps mais elle est le garant du développement du football à Quimper. Pour renforcer l'équipe U14/U15 en 2012/2013, une journée de détection sera d'ailleurs, organisée sur le terrain d'honneur, de Penvillers, le mercredi 11 avril de 13h30 à 16h30. 
Les U15 A de Cédric Colin sont en passe de se maintenir au plus haut niveau régional.  

 

La montée en D2 dans le viseur

 
Football. Quimper Kerfeunteun FC. DH 
Pour la première fois de la saison, les filles du Quimper Kerfeunteun ont perdu, ce week-end, en championnat face à Lannion (0-1). La défaite est une piqûre de rappel pour une équipe ambitieuse, qui vise ouvertement la montée en D2. Dans un nouveau mini-championnat de quatre équipes (Flers, Verchers Saint-Georges et Laval FA), Quimper devra finir absolument premier de sa poule pour gagner le droit de jouer en deuxième division nationale, l'an prochain. Avec 95 filles inscrites à l'école de football, le club du Quimper Kerfeunteun prépare aussi son avenir.

S'il y'a une équipe qui marche bien, cette année, en senior, au Quimper Kerfeunteun, c'est bien les filles! Auteures d'un parcours sans faute jusqu'à alors, elles se dirigent droit vers la 2ème division. Sur la première phase aller, dans un championnat Breton honneur de douze équipes, Quimper a fini premier de son groupe, la garantie d'une place aux inter-ligues, sésame pour une accession directe en D2. " L'ambition est clairement affichée. Elle est de monter en D2. Sur nos quinze matchs de championnat, nous sommes à douze victoires, deux matchs nul et une défaite. Nous devons impérativement finir premier aux inter-ligues pour remplir notre contrat. On fait tout pour structurer le club. On appuie notre discours sur l'école de football car c'est l'avenir du football féminin dans le Sud-Finistère. Le football féminin représente l'avenir de la discipline. Ca fait longtemps que nous en sommes convaincus. Il y'a beaucoup moins de violences et d'accrochage sur les terrains", résume le responsable Joël Canévet.

Densifier l'école de football

Fer de lance du projet avec son acolyte, Jean-Michel Fily, le Quimper Kerfeunteun entend retrouver son lustre d'antan avec la nouvelle génération. Un nouvel entraîneur, David Brussau, a débarqué de Gironde pour faire grandir l'équipe. " Les dirigeants m'avaient invité à assister à un de leur match, en fin de saison dernière. J'étais convaincu du potentiel. C'est un club très familial avec une excellente mentalité. Nous allons tout faire pour monter en D2 dès cette année. Coach d'une équipe fille? Je voulais retourner entraîner une équipe de garçons mais Joël et Jean-Michel m'ont convaincu de venir sur Quimper, entraîner l'équipe première. Entraîner des filles ou des garçons n'est pas du tout le même métier. L'impact physique, la vitesse sont complètement différents. Avec les filles, il y'a beaucoup de social à gérer. Deux mecs qui ne s'aiment pas, jouent ensemble. Deux filles, qui ne s'aiment pas du tout, il faut faire du social, car si tu n'interviens pas de suite, tu es fini. Notre grand projet est d'avoir une école de football solide, des équipes dans toutes les catégories d'âge. Nous essayons via la formation d'attirer à Quimper, les meilleurs joueuses de la région. Nous avons commencé à le faire avec Sabrina Brugent, qui est venue des Côtes d'Armor. Le but à court terme serait de monter une équipe U16 Elite".

Un boom des licences

Suite à la médiatisation soudaine de l'équipe de France féminine (1/2 finaliste de la dernière coupe du monde en Allemagne) et de l'équipe de Lyon, vainqueur de la dernière ligue des champions, le boom ressenti sur les licences a été immédiat. " Avant, le foot féminin n'avait pas bonne réputation. On faisait un sport de garçon. Aujourd'hui, les regards ont changé. Je sais que la région n'a pas connu une augmentation de licences. Nous, à Quimper, c'est l'inverse. Il y'a bien eu un effet coupe du monde avec l'équipe de France. Il y'a un réel engouement pour la discipline. Par exemple, lors de nos matchs à Kerhuel de l'équipe fanion, il y'a toujours une moyenne de 100 à 150 par match", résume Jean-Michel Fily.

Sous contrat avec la ligue de Bretagne afin de développer la portée du football féminin, en Sud-Finistère, Cécile Monfort passe beaucoup de temps à fédérer les différents acteurs du département. " Mon ambition serait de créer des écoles de football dans les clubs de la région. Aujourd'hui, seul Quimper (DH, PH), Plonévez du Faou et Beuzec (PH) possèdent une équipe de foot senior. A Quimper, pour les 95 licenciés à l'école de football (de 5 à 15 ans), nous avons cinq entraîneurs diplômés: Laura Fily, Perrine Le Noach (U9), Sandra Goavec (U11) et Solène Lejean et moi en U13. Le football féminin est beaucoup moins physique que celui masculin. Il y'a une grande recherche esthétique dans le jeu. C'est calme et ça ne crie pas dans tous les sens. L'arbitre y est en vacances. Nous avons en projet de développer une école de football au FC Douarnenez et aux Paotred Dispount à Ergué-Gabéric. Elles s'ajouteraient à celle déjà existantes à Quimper, Mellac et Elliant".

Avec un premier match inter-ligue à Flers, le 8 Avril, le Quimper Kerfeunteun continue d'avancer pour faire vivre le football féminin en Cornouaille. Une montée en D2 serait perçue comme un grand coup de booster par le club.

Le calendrier du championnat interligue pour la montée en D2:
4 équipes, le premier accède en D2
8 avril: Flers - Quimper, 15 avril: Quimper - Verchers Saint-Georges, 29 avril: Laval FA - Quimper, 6 mai, Quimper - Flers, 20 mai: Verchers Saint-Georges - Quimper, 27 mai: Quimper - Laval FA. 
Le groupe de DH: Camille Desforges, Perrine Le Noach, Corentine Boulogne, Aurélie Doaré, Sandra Goavec, Julie Helias, Safaa Mokhlis, Lydie Le Ster, Lydia Fusier, Fanny Kerhervé, Laura Fily, Sabrina Brugent, Stéphanie Canevet, Alexandra Faucon, Sandra Margeot, Béatrice Terrine, Clémence Sivière, Solène Lejean et Océane Le Mab  

 

Laisser Elven derrière au classement

 
Football. DH. Elven - Quimper Kerfeunteun, dimanche 15h30 
Piégé sur son match à domicile face aux Elvinois (1-3), Quimper Kerfeunteun poursuit son opération remontée avec un déplacement dans le Morbihan. Sur une dynamique positive de victoire, les Cornouaillais sont confiants avant ce rendez-vous capital à Elven. Décryptage avec le coach, Sébastien Le Naour.

" Elven est une équipe conditionnée pour la DH. Ils sont physiques, costauds dans les duels, athlétiques, et ils apparaissent plus à l'aise à l'extérieur qu'à domicile. Nous aimerions tous laisser cette équipe derrière au classement. Elle est actuellement à un point derrière nous. Depuis le début de janvier, les joueurs sont mieux. L'investissement paie ses fruits. Il n'y pas de secret, plus tu travailles, plus tu réussis. C'est n'importe où pareil. Je pense qu'en novembre, décembre, notre manque de résultat était dû à notre faible investissement sur les entraînements. Je ne porte pas un jugement différent avec nos victoires. Elles s'expliquent par une présence continue des joueurs sur les trois entraînements de la semaine", avoue Sébastien Le Naour.

Encore qualifié en 8ème de finale de la coupe de Bretagne, Quimper peut s'appuyer sur cette dynamique de victoire. " Face à Cesson, en championnat, nous avons gagné 1-0. La coupe nous a permis d'accumuler de la confiance. Battre Plouhinec (DSR, 0-3) ou Larmor-Plage (DSE, 2-1) n'était pas facile au vu du parcours en coupe de France de ces deux équipes. A part le dernier tour face à Plestin-les-Grèves (D2), nous n'avons jamais pu relâcher la pression dans cette compétition. Je dédie d'ailleurs la victoire avec les joueurs à Pierre Séhedic, qui venait de fêter ses 85 ans sur ce match. Le fait d'avoir installé plus de concurrence dans l'équipe a été un phénomène positif car les "anciens" ont été plus concernés par les entraînements. On le ressent sur notre forme. On tient plus facilement le match aujourd'hui qu'il y'a deux mois. Là, encore, le travail à l'entraînement amène la récompense en match. Il n'y a pas de résultats dans la facilité".  
Par son expérience, Tony Le Page sera précieux par son placement et ses relances justes pour les Quimpérois à Elven. Crédit photo: Denis Coroller 

 

Quimper peut nourrir des regrets

 
Football. DH. Quimper Kerfeunteun FC - Quimperlé 2-2 
Avec un peu plus de densité physique en seconde mi-temps, le Quimper Kerfeunteun aurait pu défier la logique en remportant le derby du Finistère Sud face au FC Quimperlé, leader en DH (2-2). Sans être vraiment exceptionnel, Quimperlé n'a pas perdu, hier soir, à Penvillers. Et c'est souvent ces équipes qui se retrouvent très bien placées à la fin d'une saison.

Savoir prendre des points dans un jour sans est souvent une réelle indication sur la solidité d'une équipe. Plus encore que remporter une victoire en proposant de la consistance dans le jeu. C'est difficile à avouer pour les esthètes mais la difficulté amène la crédibilité. Les équipes Italiennes, dans les années 60 étaient les maîtres en Europe sur cet aspect du jeu. Le grand Inter d'Helenio Herrera a forgé la réputation du " Catenaccio", un jeu bloqué et cadenassé mais terriblement efficace. La finale face au grand Real Madrid de Di Stefano en 1964 (3-1) a été un modèle du genre. Faire croire à l'adversaire qu'il est le plus fort pour mieux lui planter un coup de couteau dans le dos. Alors à l'Inter Milan, José Mourinho avait repris cette bonne vieille recette maison pour battre le FC Barcelone en demi-finale de la ligue des champions en 2009 à San Siro (3-1). A Penvillers, le match nul du FC Quimperlé a peut-être paradoxalement plus de valeur que leurs sept succès consécutifs. Pourquoi? Parce que ces deux points pris à Penvillers ont été obtenus dans un jour sans. On verra si le constat a été le bon en fin de championnat mais l'historique du football plaide souvent en faveur de ce constat.

Ne pas jouer dans les zones de vérité

Les Quimpérois ont montré beaucoup plus d'arguments que sur les derniers matchs. Meilleurs dans la conservation du ballon dans le camp adverse, le QKFC s'était donné les moyens de faire tomber le leader à Penvillers. Deux coups de patte bien distillés de Christophe Pincemin, reconverti en attaquant de pointe, après la suspension de Khalid Guelaï, avaient fait mouche pour tromper Gurvan Pemptroad (2', 18'). L'inconvénient a été les erreurs techniques qui provoquent des situations de danger qu'ils n'ont pas lieu d'être. Quimper doit apprendre de ses erreurs. Alban Le Borgne, de Quimperlé, ne s'est pas fait prier à deux reprises pour fusiller le portier Quimpérois, Sébastien Guiriec (5', 38').

Dans le football, il y'a des zones sur le terrain où il faut savoir dribbler, provoquer, éliminer pour créer le surnombre et d'autres où il faut au contraire prendre un minimum de risque, écarter la balle sur les côtés quand on est sous-pression. Quimperlé sait le faire, Quimper pas encore. Et la différence au classement se fait également sur ces détails qui sont synonymes de points au classement. Parce qu'au niveau du jeu, sur les 90 minutes, Quimper a largement soutenu la comparaison avec le leader de la DH, hier soir. 

 

Paroles de joueurs:

Benjamin Brélivet, libéro de Quimper Christophe Pincemin:  Fabien Jaouanne, avant-centre de Quimperlé:   Ludwig Norbert, milieu de terrain du Quimperlé: 
" Physiquement, nous sommes trop gentils. Et ça ne marche pas en DH. Face au leader, nous avons fait un bon match. On a enfin vu une vraie équipe sur le terrain. Ca n'était pas le cas sur les derniers matchs? Non, ça n'était pas le cas. J'ai des regrets. Si nous avions pu conserver l'avantage au score jusqu'à la mi-temps, ça aurait été l'idéal. La supériorité numérique? Ce n'est pas forcément un avantage. Quand Quimperlé s'est retrouvé à 10, j'ai trouvé qu'ils avaient été moins mis en danger qu'à 11. Le replacement au poste de libéro? Je préfère être dans l'axe que sur un côté. Le plus important est d'avoir trouvé une équipe, ce soir. On peut s'appuyer dessus pour les matchs à venir"  " Je suis à la fois content et déçu. Content parce que je mets l'équipe dans de bonnes conditions en marquant les deux buts mais cette joie est entachée par mon erreur qui provoque le pénalty. Je ne dois pas dribbler dans la surface de réparation. J'aurais du dégager la balle en touche ou en corner. Nous ne sommes pas loin malgré tout du match référence. Il y'avait la place pour faire mieux qu'un nul, ce soir. Nous avons eu l'opportunité pour remporter la victoire. Etre avant-centre? Je ne suis pas un vrai numéro 9. J'aime être sur un côté pour rentrer dans l'axe. J'aime participer au jeu. Après, je joue où on me demande d'être sur le terrain".  " On va dire que ce sont deux bons points de pris à l'extérieur. Mais je suis déçu parce que nous n'avons pas montré notre vrai visage sur le match. On ne démarre pas bien. On prend un but dès la 2ème minute. Nous n'avons pas le droit. Je sors frustré d'un tel match car on ne prend pas de plaisir sur le terrain. Nous étions trop fébriles. Dans les duels, nous n'y étions pas. Après, nous ne pouvons pas développer notre jeu si nous n'avons pas le ballon. Au niveau du jeu, nous n'avons rien montré. Par contre, dans l'état d'esprit, on y était. On revient deux fois au score. On ne lâche pas même dans la difficulté"  " Les conditions étaient difficiles. Le terrain était lourd. On ne pouvait pas espérer beaucoup mieux. On paie tout le match notre mauvaise entame. On se met en difficulté tout seul. Nous ne pourrons pas gagner tous les matchs. Il fallait bien que ça s'arrête un jour. Depuis Lannion à la seconde journée, nous n'avons pas perdu. On maintient notre bonne série. Si nous faisons que des nuls à l'extérieur et nous gagnons à domicile, ça me va. Quimper? Ils ont des bons joueurs offensivement mais on les sent fébriles. Ce match a été là pour prouver que ce championnat est très serré. Nous n'avons rien de supérieur aux autres. Prendre des points, ce soir est déjà une très bonne chose". 

 

Paroles de supporters:

Marine, 23 ans:  Matthieu, 16 ans:   Didier, 45 ans:  Patrick, 53 ans: 
" Nous n'avons pas produit de jeu par rapport aux matchs précédents. Nous restions sur sept victoires en championnat. Après, Quimper ne s'est pas procuré beaucoup d'occasions non plus. Pourquoi le succès de Quimperlé, cette saison? Il y'a une réelle force collective dans le groupe. Personne ne s'attendait au club à ce qu'on tourne aussi bien pour notre première année en DH. Les joueurs s'entendent très bien. Ils font les efforts aux entraînements. Tout le monde participe aux trois entraînements dans la semaine. Malgré l'absence de Yann Le Borgne, en défense, on s'en sort bien. Même quand on ne joue pas bien, on prend des points. Les joueurs étaient dans un jour sans. Nous n'avons pas eu cette fluidité dans la circulation de balle"  " J'ai trouvé mieux Quimper offensivement. En première mi-temps, notre jeu était meilleur que sur les derniers matchs. Après, on paie cash les erreurs individuelles. On prend des buts évitables. Normalement, nous aurions dû être en tête à la mi-temps. La seconde période à 11 contre 10? Ca n'a rien changé. Quimper n'a pas su enflammer le match. La seconde mi-temps était ennuyante par rapport à la première période. Je suis déçu par le manque d'énergie des joueurs en seconde mi-temps. Nous n'avions pas le sentiment dans les tribunes d'être à 11 contre 10. Quimperlé? J'attendais à ce qu'ils soient plus solides. Ils n'ont pas été au-dessus de nous sur ce match".  " Nous faisons une bonne première mi-temps. A Quimper, nous n'avons personne devant. Il manque un vrai attaquant de pointe à cette équipe. Un buteur comme Alban Le Borgne à Quimperlé. En face, avec leur 11,9 et 10, ils ont de très bons joueurs. En seconde période, nous n'avons pas essayé de faire du jeu. Nous avons trop balancé en sautant les lignes. Quimperlé? Je les ai trouvé très bons. C'est solide et efficace. Derrière, ils relancent propre et ne paniquent pas. Nous avons bien tenu défensivement. Bravo à Benjamin Brélivet. Il a tenu la baraque derrière. Pourtant, il était blessé. Je pense qu'on a trouvé un vrai patron dans cette équipe, ce soir, par son comportement et son attitude sur le terrain"  " Le terrain explique la performance moyenne des deux équipes sur la seconde période. Quand on a joué au football, on sait combien il est difficile de faire des efforts continus sur ce type de terrain boueux. A Quimper, il manque de la présence dans la surface. Nous n'avons pas ce renard des surfaces, ce chasseur de but qui ferait tant de bien à l'équipe. Quimperlé? J'ai trouvé très bon leur 10 et leur 11. Ils m'ont impressionné sur la partie. Défensivement, ce n'est pas génial mais c'est au point. On sent que chaque joueur sait ce qu'il a à faire sur le terrain. Je tiens à saluer la performance dans notre camp la partie de Benjamin Brélivet. Il a été énorme sur ce match. Dans l'envie, nous avons retrouvé une équipe, ce soir"  

 

 

Football. Le Quimper Kerfeunteun FC

 
Frédéric Patérour. " Nous sommes le premier club de Bretagne en nombre de licenciés avec Bruz" 
Six mois après la fusion entre le Quimper Cornouaille et l'ES Kerfeunteun, le Quimper Kerfeunteun FC se trouve confronté à des nouvelles prérogatives. Avec un budget de fonctionnement de 170.000 euros, le club doit digérer cette fusion au plus vite. Fort d'un potentiel de plus de 600 licenciés, il entend rester en phase avec son projet à long terme: consolider les bases pour récolter les fruits en seniors dans le futur. Le point avec Frédéric Patérour, le président du QKFC.

Président, le 27 mai a marqué un évènement historique pour le football à Quimper avec la fusion entre les deux plus grands clubs de la ville. Concrètement six mois après, qu'en est-il de la vie du Quimper Kerfeunteun FC?

" Une fusion est toujours un changement important avec des imprévus et des retards. Nous pensions être prêts pour la rentrée en septembre mais nous avons eu plein de contre-temps. Il y'a un tas de démarches administratives à faire comme l'obtention d'un numéro de SIRET pour le règlement de nos salariés. Nous avons intensifié notre politique de sponsoring privé. Les nouveaux panneaux publicitaires seront bientôt livrés. La fusion était une nécessité. L'amalgame s'est fait plus vite que je ne le pensais. Nous n'avons pratiquement pas connu de baisse de licenciés chez les jeunes. Tous sont restés fidèles à ce nouveau club. En nombre de licenciés, nous dépassons les 600 adhérants. C'est un chiffre considérable pour le football Breton. Dans la région, seul Bruz doit être devant de quelques licences".

L'équipe première connait des premiers pas difficiles en division honneur. L'équipe réserve et la C ont aussi des difficultés en championnat. Inquiet pour la suite?

" Non, une relégation de l'équipe première ne serait pas vécue comme une catastrophe. Si on se maintient en DH, ça sera déjà une belle performance. Nous bâtissons pour l'avenir. Sur le dernier match face à Paimpol en DH (victoire 2-1), seul Tony Le Page avait joué au-dessus. Beaucoup de nos joueurs jouaient en DSE, l'an dernier. Nous avons tendance à l'oublier. Pour eux, il leur faut une phase nécessaire d'adaptation car le championnat honneur est très physique. Je suis très sensible à l'image renvoyée par le club. Je n'ai pas aimé certaines déclarations de dirigeants adverses. Sur les deux derniers matchs en honneur et en DSE, l'image du club a été écornée. Nous n'avons pas la réputation d'une équipe physique. C'est même plutôt l'inverse. Nous devons répondre par le jeu aux provocations. C'est la seule manière de faire taire les critiques extérieures"

Si le club peine en équipe senior, il connait en revanche des réussites dans les catégories jeunes. Quelle est l'ambition à ce sujet?

" La fusion a été pensée pour les jeunes. Soyons clair, nous sommes dans une période dure. On doit faire face à une baisse des subventions. Notre budget est serré. Avec 170.000 euros, on ne peut pas se permettre de folie. Aucun joueur n'est payé chez nous par exemple. Si nous n'avions pas regroupé nos forces, je ne suis pas certain que les deux clubs auraient eu une équipe en 19 ans. Le phénomène de regroupement dans les campagnes se répercutent aujourd'hui au niveau des villes de taille moyenne. C'est une nouvelle donnée dans le football. De plus, il est de plus en plus difficile de faire rentrer de l'argent et il y'a des coûts incompressibles. La marge de manoeuvre est étroite. Nous le savions mais derrière ce projet, il y'a déjà de réelles sources de satisfactions. Les jeunes en U15 se comportent bien. Nous avons une très bonne génération en U17. Les U19, c'est plus compliqué car certains sont appelés à renforcer les équipes senior. Les jeunes, la section senior et féminines sont trois structures indépendantes au sein du club. Les jeunes représentent notre avenir. Il faut mettre tout en place pour tirer vers le haut le football à Quimper. Je suis également avec attention le projet de rattachement entre le Quimper Penhars et le Quimper Ergué-Armel au sud de la ville".  
L'équipe première senior en DH reste sur deux victoires, une en championnat face à Paimpol (2-1) et l'autre en coupe de Bretagne face à l'US Fouesnant (0-4). 

 

Jour de fête au QKFC

La fusion entre le Quimper Cornouaille et l'ES Kerfeuteun était intervenue le 27 mai 2011. Quatre mois après, les dirigeants avaient décidé de marquer le coup en braquant les projecteurs sur une journée de fête à Penvillers. Récit en trois épisodes de ce samedi 8 octobre, qui a réuni toutes les générations autour de la même passion du ballon rond.

 

 
Episode 1. Les "anciens" are back 

 

Jour de fête au QKFC

Jean-Claude Cariou déborde Marcel Brélivet, centre au cordeau pour Yoann Le Ray. But, Jean-Jacques Le Goff n'a rien pu faire dans ses buts. Réunir quatre générations de footballeurs sur une heure de match, l'initiative de Philippe Sizorn est devenue réalité le temps d'une heure. En lever de rideau du match Quimper-Elven (DH), les anciens joueurs de l'ES Kerfeuteun et du Stade Quimpérois se sont retrouvés pour taper dans le ballon. Et il n'y a que les frappes qui ont fusé, les réparties étaient tout aussi cinglantes du banc de touche. " Marco, t'es meilleur au ping-pong", " Cinq minutes de jeu, il faudrait peut-être qu'on pense à passer le rond central maintenant", " Ca va dans les buts, tu veux pas un café?". "Vévé" Guermeur, le coach du Stade Quimpérois, y va même sur le même ton. " Les gars, faut dire avant de péter une pile". Le résultat était anecdotique mais pour la petite histoire, on retiendra que ce match amical s'est soldé sur une égalité parfaite 3-3. L'occasion était idéale pour se rémémorer les bons souvenirs du passé avec les joueurs.

Et toi non plus, tu n'as pas "chanché"

 

> Didier LEBORGNE
55 ans
 
> Gérard DERU
60 ans
 
> Stéphane GILET
47 ans
 
> Thierry GUERMEUR
40 ans
 
" En 1982/1983, je finis meilleur buteur de D3 à égalité avec le Caennais, Didier Pichard avec 17 buts. Je devais signer à Guingamp mais au dernier moment, Jacky Castellan me convint de signer au Stade. J'y suis resté jusqu'en 1987. Je ne l'ai pas regretté. En 1983/1984, nous formions une sacré attaque avec Bernard Ferrigno et Wlodziemierz Lubanski. Lui, c'est un monsieur. Il avait fini 3ème de la coupe du monde avec la sélection Polonaise en 1982 en Espagne. Mais il ne te prenait jamais de haut. Il m'avait même demandé de le suivre à Lokeren en D1 Belge. Mon premier but en D2? Je marque face à Guingamp à Yves Jaguin. Je bats Roch, le gardien. Un signe car j'aurais du jouer là-bas. J'ai fini milieu défénsif. Les meilleurs joueurs face à qui j'ai joué? Le Lyonnais, Serge Chiesa. Un petit Giresse. Et le Nordiste, Daniel Leclerc. Lui, c'était assez tendu. Il n'aimai pas quand on ne lui laissait aucun temps pour se retourner. Ca l'énervait. En 1987, j'ai quitté le milieu pro comme j'ai eu cette proposition pour rentrer à la mairie de Bénodet"   " J'ai tout connu au Stade Quimpérois. J'y ai débarqué en 1978, à 27 ans. J'arrivais alors du Stade Brestois et de l'US Concarneau. C'était l'époque de Michel "Du" Kaham, Jean-Paul Bouffandeau, Lachivert ou Gérard Thomas. Mon meilleur souvenir? L'année où on remonte en D2 en 1982/1983. On était les favoris comme on venait de descendre de D2. On était attendu partout. Nous avons fait la course en tête avec le Stade Malherbe de Caen. Sur la dernière journée, nous avions un point d'avance. On bat le Véloce Vannetais 4-1 à la Rabine. Un grand moment! J'ai poursuivi au Stade jusqu'en 1990. Les plus grands joueurs au Stade? Jean-Paul Bouffandeau et Roger Pohon, la classe à l'état pur. Et face à qui j'ai joué? Yvon Le Roux. Il jouait au Stade Brestois. C'était une force de la nature. L'Uruguayen Ruben Umpierrez du Matra Racing m'a marqué. J'ai eu droit à son marquage à 35 ans. A l'époque, il choisissait ses matchs. Face à nous, il n'avait pas envie de jouer. Ca tombait pour moi car j'aurais passé un sale moment autrement. Je suis aujourd'hui employé en ressources humaines à la mairie de Concarneau"   J'ai connu la grande époque du Stade Q de 1983 à 1990. Je jouais latéral gauche en D2. Mes meilleurs moments? Il y'en a trop. 1988, on aurait du monter. Nous avions une équipe du tonnerre. Je persiste à penser qu'on était meilleur que Rennes (qui était monté en D1). On rate les barrages d’accession au goal-average. On rate le coche face à Mulhouse d'Abedi Pelé et de "Mouche" Bouafia en perdant 3-2 à Penvillers. L'équipe de 1985-1986 (Langers, Viala, Tlemçani...) m'a marqué. Tout nous réussissait. On finit 5ème avec une équipe de copains encadré par Pierrot Garcia. Les joueurs les plus forts? Slipjevic et le Tunisien Tlemçani. Et face à qui j'ai joué? Alain Giresse, en amical en 1984/1985, il était alors impossible de lui prendre le ballon. Chris Waddle et Abédi Pelé, des monstres. J'ai quitté le monde du football en 1993. Je me suis reconverti en étant propriétaire de bar-brasserie.  " J'ai connu les deux clubs, l'ESK et le Stade. A l'époque minimes, nous avions une bonne équipe. Le plus fort? Lionel Prat. Déjà à 13 ans, il était au-dessus du lot. On savait qu'il allait percé à haut niveau. A Kerfeunteun, j'ai joué dix ans en seniors. On tape deux fois un 5ème tour de coupe de France mais à chaque fois, on est battu par Lannion et Plouvorn en DH. Nous avions une équipe de copains. Les meilleurs moments restent les années bizarrement où on bataillait comme des fous pour arracher le maintien en DHR. Le meilleur joueur? Pour moi, c'est Christophe Pincemin. Je me rappelle de lui à un tournoi sixte à Larmor-Plage. Il avait alors 16 ou 17 ans. Il nous avait tout fait. On avait atteint les demi-finales. Lui, c'est un phénomène. Et Paul Youinou, l'avant-centre de la Stella Maris. J'ai arrêté le football en amateur. Je suis magasinier dans un centre hospitalier". 

 

 
Les anciens du Stade Quimpérois posent ensenble pour la photo souvenir. 

 

 
Episode 2. Les jeunes du groupement assurent l'animation. 

 

A 18 heures, samedi, les jeunes du groupement encadré par Michel Poulhazan, Gilbert Macrez et Rudy Breton prennent le relais des anciens. Dans le cadre du challenge Prévadiès, les 9-10 ans de l'ex Quimper Cornouaille et de l'ES Kefeunteun se donnent à pleine joie sur la pelouse du terrain d'honneur de Penvillers. " Nous essaierons de reproduire cette animation une fois dans tous les clubs de Quimper. Nous serons aussi à Cuzon, le 22 octobre pour une journée spéciale école de foot avec le groupement", assure Yvan Le Cleac'h, responsable du groupement.

 

 
Les jeunes du groupement ont assuré l'animation avant le coup d'envoi et à la mi-temps du match entre Quimper et Elven. 

 

 
Episode 3. Quimper cale en cours de route. 

 

Plein gaz! Le Quimper Kerfeunteun est au diapason de cette soirée. Il ne faut même pas attendre cinq minutes pour que Steven Ribeiro ouvre la marque face à la lanterne rouge, Elven. Le plus dur était donc fait mais les Morbihannais se rebiffaient pour égaliser avec Sané (1-1, 7'). Candon était l'épouvantail du QKFC. Juste avant la pause, il placait un coup de patte qui trompait le portier Nicolas Rannou. Obligé de faire le jeu, Quimper peinait à trouver de la profondeur en attaque. A force de buter, les espaces devenaient grandissant. Elven flairait le bon coup et scellait le sort de cette rencontre dans les arrêts de jeu par Trégaro.

Stade Penvillers
300 spectateurs
Division d'honneur
Quimper - Elven 1-3

 

 
Steven Ribeiro avait ouvert les hostilités face à Elven. Mais cela n'a pas suffi pour permettre aux Quimpérois de s'imposer sur leur pelouse (1-3) 

 

 
Le tout nouveau logo du QKFC dessiné par Philippe Lalys, sera porté pour la première fois en match officiel face à Elven, samedi soir à Penvillers.  

 

 
Football. Quimper Kerfeunteun Football Club, samedi 8 octobre à partir de 16h30 à Penvillers 

 

Les "anciens" sont de retour

Ah, nostalgie quand tu nous tiens! En lever de rideau du match de championnat honneur entre le QKFC et Elven, les anciens du Stade Quimpérois et de l'ES Kerfeunteun se retrouveront pour échanger un match amical sous le ton de la fête et de la convivialité. Et il y'aura du beau monde sur la pelouse de Penvillers.

Réné Pann, Roger Pohon, ça sent bon l'ambiance enflammée du stade de Kerhuel dans les années 60, tout ça. Jean-Yves Coeur, Gérard Déru, Robert (la Bèche) Béchennec, ca sera années 70 revival à Penvillers, la magie des années 80 sera assurée par Didier Le Borgne, Lucien Goadec, Stéphane Gilet et les 90'S seront l'occasion de revoir Loïc Druon, Marco Salaun ou Franck Tréguer. Les amoureux de l'ES Kerfeuteun auront aussi leur part du gâteau avec les frères Kergourlay, ou Cyril Piriou.
" Nous voulions marquer le coup de la fusion en organisant cette journée spéciale. L'entrée est gratuite, même pour les familles. Le match contre Elven sera l'occasion de montrer le tout nouveau logo du club, dessiné par le Kerfeuntinois, Philippe Lalys", remarque le président Frédéric Patérour.
Sur une idée de Philippe Sizorn, les anciens démarreront les hostilités de cette journée festive à 16h30. Les jeunes du groupement prendront la suite avant que n'arrivent les joueurs de la première à 19h face à la lanterne rouge, Elven pour le championnat de Division Honneur.

Entrée gratuite
Campagne d'abonnement ouverte: 100 euros l'année pour l'ensemble des matchs de la A,B,C en 2011/2012.
Liste des anciens joueurs présents: Laurent Chevalier, Patrice Scieller, Reynald Pellen, Gérard Déru, Hervé Guermeur, Robert Béchennec, les frères Kergourlay, Jean-Claude Hémery, Max Le Borgne, Yves Daniel, Didier Le Borgne, Alain Bloch, Jean-Philippe Etuin, Lucien Goadec, Charly Villedieu, Jean-Paul Bouffandeau, Jean-Marc Le Gall, Marcel Brélivet, Cyril Piriou, Franck Suignard, Loïc Druon, Jean-Yves Coeur, Marcel Lamour, Marc Salaun, Gwendal Olivier, Olivier Guillou, Patrick Laurent, Stéphane Sergent, Gilles Kerriou, Franck Lérand, Jean-François Bonizec, Corentin Bataille, Franck Tréguer, André Quentel, Yvan Le Cléach

 

 

 

 

Un accueil public est ouvert au bureau du club du mardi au vendredi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00. Les bureaux se situent au 31, rue Léon Jouhaux au stade de Penvillers entrée sud (accès au centre des tribunes).

Téléphone : 02.98.95.31.31.
Facebook : Quimper-Kerfeunteun
Mail : quimper-kerfeunteun.fc@orange.fr
Site :
http://quimperkerfeunteunfc.org/ 

 

 

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